ragedepapillon

je suis dsl ms je ne vien plus sur ce blog

mon blog ragedepapillon
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 19:16

Les chemins de Katmandou

Les chemins de Katmandou
Les chemins de Katmandou sont les interminables routes désertes ou surpeuplées qui se perdent à l'horizon, et que chacun consacre sa vie à parcourir. Ce sont les destinées des êtres, qui se rencontrent, se croisent, bifurquent, se perdent, et, parfois, se retrouvent. Ce sont les tracés innombrables et minuscules de toute parcelle de vie partie à la rencontre de ce qui l'attend au bout du chemin.



Mais avant d'arriver au bout de la rue, il savait que les autres filles ne comptaient pas, fussent-elles mille fois plus belles, et que l'univers sans elle n'était qu'une construction absurde et morne qui ne signifiait rien et ne servait à rien. Elle pouvait avoir couché avec ce type et avec dix mille autres, cela n'avait pas plus d'importance que quelques grains de poussière. Ce qui était important, unique, c'est qu'ils étaient faits pour être ensemble, que depuis le commencement des commencements tout avait été créé pour qu'ils fussent ensemble, réunis au milieu de tout. Et leur séparation était contre nature et monstrueuse comme un soleil noir.

La fuite dans la drogue n'était qu'une lente agonie camouflée de fleurs, de musique et d'illusions. A mesure que les illusions s'écroulaient, elle en cherchait d'autres plus violentes et plus illusoires encore. Elle avait rencontré une chance, une seule chance : ce garçon... Comment se nommait-il ? Olivier... Lui seul pouvait la sauver, la retenir sur le chemin de la mort. Dans sa lettre à la clinique de Delhi, il expliquait que le garçon devait être admis à rester auprès d'elle. Mais où était-il, cet imbécile ? Que faisait-il, loin d'elle ? Sans lui, elle se noyait. Elle n'avait plus vraiment, vraiment, plus beaucoup de souffle !...

# Posté le lundi 07 janvier 2008 17:09

L'enchanteur

L'enchanteur







Viviane avait dit : « les pouvoirs je m'en moque ! », mais ce n'était pas vrai. Elle s'en rendit compte très vite, dès que Merlin lui eût révélé quelques autres des possibilités qui dormaient en elle. Ce n'était pas qu'elle attachât beaucoup de prix à chacune.

Faire app
araître sur elle des vêtements splendides et des bijoux somptueux, déplacer un arbre ou une maison, transformer une prairie en désert ou en fleuve, marcher sur l'eau, voler, faire d'un cheval une vache ou un tonneau, se déplacer instantanément d'un lieu à un autre, c'était autant de jeux, mais rien de plus.

Ce qui était important, c'était le changement que cela apportait en elle. Disposant de plus en plus, de mieux en mieux, de la matière, de l'espace et du temps, elle s'élevait au-dessus de la condition humaine ordinaire, elle montait dans l'échelle des êtres. Il serait très dur de renoncer à cette ascension. Et elle n'était pas sûre d'en avoir le droit. Elle sentait vivre en elle encore une multitude de possibilités, qui se bousculaient pour qu'elle les connût et les utilisât. Elle voulait les savoir toutes !

Elle harcela Merlin à chaque
minute de la semaine qu'il resta auprès d'elle. Il s'en allait le soir, il ne voulait pas passer la nuit avec elle dans son lit, comme elle le lui demanda : elle aurait été si heureuse de dormir dans ses bras... Sa jeunesse lui permettait de n'être pas encore tourmentée par l'interdiction qui leur était faite d'accomplir totalement leur amour.

Malgré son corps épanoui, elle n'était pas tout à fait sortie de son enfance,
et ne désirait rien de plus, pour l'instant, que l'immense bonheur de se blottir contre celui qu'elle aimait. Ou même simplement d'être près de lui, de l'écouter, de lui parler, de le regarder sans fin.

Mais pour Merlin le lit de Viviane aurait été un brasier de supplice. Il avait pu, jus
qu'alors, se garder de l'amour et du désir, grâce à sa connaissance instantanée et totale des êtres qu'il approchait. Si beau, si bon, si parfait soit un être humain homme ou femme, il cache toujours au fond de son c½ur quelques grouillements de crapauds qu'il veut ignorer ou qu'il combat et maîtrise. Il finit par n'en plus tenir compte, il les tient enfermés cadenassés domptés, mais ils sont là. Quand Merlin se sentait attiré par une femme, il lui suffisait de chercher et il les découvrait. Aussitôt, glacé, il retrouvait sa distance.

Cette connaissance des êtres humains, d
e leurs faiblesses secrètes, des infirmités qu'ils cachaient ou ignoraient, inspirait à Merlin une compassion infinie et était à la base de son dévouement à leur cause. Il n'y avait rien de tel en Viviane. Elle était comme la source dans laquelle il l'avait vue pour la première fois. Elle était l'eau limpide de la terre, la pluie neuve du ciel, la feuille transparente sortant du bourgeon, les yeux des étoiles. Elle ne lui fournissait aucune arme pour se défendre contre elle et il en était arrivé au point où il ne le voulait plus. Il lui révéla beaucoup d'elle-même. C'était sans fin. Elle était comme un trésor dont on a percé la voûte, et on en tire à pleines mains les diamants, les perles, les lourds colliers, les écus d'or. C'était inépuisable.
Il savait qu'il n'en viendrait pas à bout. Elle était rich
e comme la nature elle-même. Il savait qu'elle n'utiliserait jamais ses pouvoirs pour faire le mal. Elle rayonnait. Et le mal vient de l'obscur. Les mauvais sont mauvais parce qu'ils sont stupides, gris, sans lumière.

Mais il ne lui donna pas la clé universelle, le mot de trois lettres qui est au commencement
de chaque chose, le premier Verbe qui servit à la Création, et qui lui aurait permis de faire dès maintenant tout ce qu'elle aurait voulu. Il fallait qu'elle apprît à se connaître peu à peu, en restant plus forte que ses propres forces.
Elle était comme un poulain qui vient de naître. Elle devait apprendre à se
tenir sur ses jambes avant de se mettre à gambader et à sauter par-dessus les haies.

Et peut-être, aus
si, malgré sa confiance et son amour, voulait-il garder une dernière défense contre elle. Et contre lui.









- Merlin, Merlin, quand viendras-tu pour ne plus repartir et me donner ce que j'attends et prendre ce que je veux te donner ? Puis-je espérer que ce moment viendra, ou allons-nous rester séparés jusqu la fin du monde ?

-
Celui qui vient de te quitter mettra fin à notre solitude en levant le voile du Graal. Viviane, mon aimée, ma désirée, mon printemps intouchable, tu sais bien que ma faim est aussi grande que la tienne...

-
Toi qui joues comme tu veux avec le temps, ne peux-tu mettre fin plus vite à notre tourment ?

-
Il est des morceaux de temps sur lesquels je ne peux rien. Ni Dieu non plus. Il lui a fallu sept jours pour créer le monde...





[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 07 janvier 2008 15:27

Ne crois pas que tu sois seule à te sentir triste

Ne crois pas que tu sois seule à te sentir triste
Ne crois pas que tu sois seule à te sentir triste
Donna les rêves qui sont les tiens étaient les miens


C
'est juste une enfant malg les apparences
Seule dans sa chambre elle ve encore au prince charmant


Et elle pense à celui qu'elle aime
Sent qu'dans l'intimité y'a comme un problème
Et elle voit autour d'elle le sexe banalisé
Se dit comme le bac c'est juste une étape à passer

S
on coeur n'est qu'un détail
La cité tue les rêves poue, tue les ves poupée

# Posté le dimanche 23 décembre 2007 17:01

Accroche toi

Je crois que ca va mieux. Je ne sais pas, j'ai moins de passage a vide. C'est vrai, parfois je n'y arrive pas. J'essaie malgres tout. Pe ke j'y arriverai. A rester forte malgré tout. J'espere. On verra. Comme je le di si svt c temps si.



Envies charnelles qui te dechirent le ventres
Dans le royaume des ombres de la nuit
Bouge ton corps a en perdre le souffle
Danse en sueur dans la chaleur
Accroche toi
C'est pas pour l'amour
C'est juste pour la nuit
Juste pr l'envie
Tu es ici pour ca




# Posté le samedi 22 décembre 2007 19:13

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 15:13